5464665664Ce soir, j’ai une âme de gamin, une âme de petite fille. Dans mon jardin, j’ai ni bestioles ni chenilles, mais je peux toujours inviter un nain, un bien malin, comme celui d’Amélie Poulain… s’il veut bien, le coquin.

Comme celui-là qui, suspendu en l’air, exhibe une silhouette plus légère, plus altière. Car il n’est pas dit mes amis, qu’un nain doit être debout toute sa vie. Il peut se balancer aussi, pardi !

Parfois, pour se détendre, il aime se faire suspendre, se hisser dans les airs, au dessus des primevères, caché par les conifères, prendre de la hauteur, pour admirer les fleurs, changer sa condition de gnome, pour humer les arômes, des plantes parfumées, qu’il ne peut admirer, sans s’élever. Il aime changer d’horizon, pour jouir au dessus des buissons, de la vue que les plantes lui volent, tant qu’il est cloué au sol.

Historique (Wikipédia) :

« Initialement apparus en Allemagne au XVIIe siècle, les nains de jardin ont été importés au Royaume-Uni en 1847 par Sir Charles Isham, lorsque celui-ci rapporta 21 personnages en terre cuite d’un voyage en Allemagne, et les disposa pour orner le jardin de sa maison, dans le Northamptonshire. »

Image et la table gnome de Philippe Stark

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